Et si les centrales étaient hors la loi

Guillaume Blavette

Le 2 août à la salle des fêtes de Baupte

La conférence

1’30 » Se poser la question de la légalité des centrales nucléaires est une question qu’on ne se pose que depuis Fukushima (2011) en France
On est dans un état de droit
2’20 » Le maître d’ouvrage (ici EDF) fait une demande d’autorisation de création pour l’EPR qui finalement donne lieu à une décision gouvernementale parce qu’il s’agit d’un décret, ce qui est spécifique au nucléaire.
3’17 » – Première étape peu simple – Obtenir le droit de voir les décrets d’autorisation et leurs annexes dans leur totalité.
4’20 » – Depuis Fukushima, le réseau Sortir du Nucléaire, puis Greenpeace ont embauché des juristes.
5’30 » – De l’importance du code de l’environnement, accompagné aujourd’hui de la charte de l’environnement, préambule à la constitution.
6’00 » – De la surveillance citoyenne.
6’40 » – Le dépôt de plainte et en particulier  pour des dépassements des autorisations de rejets.
8’15 » – 8 condamnations déjà d’EDF sur des dépassements des autorisations de rejets de tritium.
Ce pourquoi le tritium est un marqueur de l’activité nucléaire.
11’05 » – La loi de transition énergétique donne à l’ASN des bases, certes fragiles et peu élevées, d’un pouvoir de police.
13’00 » – Changement de l’image de l’anti-nucléaire depuis que la lutte se déplace devant les tribunaux.
15’20 » – Quitter le macro-discours et aider nos interlocuteurs à savoir de quoi on parle quand on discute du nucléaire. Utiliser les leviers du droit pour faire en sorte que les gens s’interrogent.
17’40 » – Faire de la juris-prudence pour faire avancer le droit nucléaire.
19’50 » – Révéler les irrégularités implique une augmentation des coûts de maintenance d’EDF qui doit s’assurer qu’ils demeurent dans le droit nucléaire.